Interview de Bertrand Flandrin

Cette fois c’est Bertrand Flandrin qui s’est prêté au jeu de l’interview afin de nous faire partager sa passion des courses!

Pourrais-tu te présenter en quelques mots et nous expliquer ton parcours ?
« Je m’appelle Bertrand Flandrin, j’ai 24 ans, je vais sur mes 25 ans cette année et je suis originaire de Toulouse. J’ai fait mon apprentissage du côté de Lyon parce que mes parents habitaient vers Grenoble donc on a été au plus près. Je suis rentré à l’AFASEC de Lyon, en apprentissage en 4° et 3° et puis je me suis dirigé vers un BEP. Ensuite je suis rentré dans la vie active. »

Comment l’idée d’être jockey  t’est-elle venue ?
« Petit, j’allais de temps en temps à l’hippodrome de Toulouse voir les courses vu que j’habitais là-bas. Je me souviens que les dimanches je regardais les Quintés + à la télévision, et puis j’aimais bien le cheval, et de fil en aiguille je me suis dit que c’était ça mon objectif ! »

Dans quelques années, comment tu te vois ?
« Je suis assez « soft » dans mes ambitions, je ne demande pas à être le meilleur, simplement et seulement être constant et avoir une régularité dans chaque année. Plus je gagnerai de courses, mieux ce sera, mais faire ne serait-ce qu’entre 10 et 20 gagnants par an est pour moi un objectif de longue durée plus qu’autre chose. »

Tu fais aussi bien du plat que de l’obstacle, lequel tu préfères ?
« Oui, je me suis mis à l’obstacle cette année du fait que je commence à prendre un peu de poids. Je n’ai pas de préférence, dans un premier temps, je fais de l’obstacle pour me faire plaisir et faire une transition, de ne pas passer du tout au rien. »

Tu as des modèles dans le milieu ?
« Oui, comme tout le monde ! Soumillon en premier, c’est un des top-jockeys, ce n’est pas le meilleur pour rien, il défend l’argent des parieurs. Je ne vais pas le définir parce qu’on le connaît déjà ! Sinon en province, je citerai Antoine Sanglard qui est le Soumillon de Lyon. J’essaye de tirer le mieux de chacun pour faire un tout et être au meilleur niveau possible. »

Il y a eu des chevaux importants dans ta carrière ?
« Oui, il y en a quelques uns qui marquent. Chaque victoire est belle ! Le premier qui me revient en tête, c’est Pistachette, c’est une petite jument que j’ai connue chez Jean-Marc Capitte. J’ai vraiment suivi son évolution parce qu’elle s’est faite réclamer et puis l’entraîneur suivant m’a fait confiance pour la monter, c’est elle qui m’a fait perdre ma décharge, et donc passer professionnel. C’est vrai que celle-ci tient une place particulière dans mon cœur, après la jument du moment on dira que c’est Queen Purple, celle de Monsieur Gelhay, qui est en pleine progression et possession de ses moyens. Chaque cheval est différent, on les aime plus ou moins, d’une manière ou d’une autre. »

Tu as d’autres passions en dehors des courses ?
« Je me suis mis au cinéma depuis peu, mais après j’aime être polyvalent dans tout. J’aime tous les sports, je suis un sportif avant tout! Mise à part la lecture que je n’aime pas du tout, je fais différentes choses et beaucoup de sport, quand on a le temps d’en faire ! C’est vrai qu’on est assez pris, et le temps repos est primordial pour ça. »

Un dernier mot ?
« Je remercie les professionnels qui me font confiance, et puis j’essaye de me donner à chaque fois à fond, d’une part pour que les gens continuent à me solliciter, et d’autre part pour faire durer le plaisir et le rêve… »  

Merci Bertrand!

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