Interview de Baptiste Regnard

Le jeune jockey Baptiste Regnard a répondu à quelques questions afin de nous éclairer sur son parcours…

Pourrais-tu te présenter et nous expliquer ton parcours ?
« Je m’appelle Baptiste Regnard, je suis dans les chevaux depuis que j’ai 14 ans. J’ai fait le Moulin à Vent pendant quatre ans, après j’ai travaillé chez François-Marie Cottin. C’est là où j’ai commencé, c’est lui qui m’a permis de débuter et qui m’a appris mon métier. Ca fait maintenant trois ans que je suis chez lui. J’aimerais monter régulièrement, mais tout se passe bien, je vais essayer de continuer comme ça. »

Comment t’est venue l’idée d’être jockey ?
« Ca fait depuis tout petit que je suis dedans ! Mon grand-père est un turfiste, c’est un passionné de courses. Et tout petit déjà, il m’emmenait avec lui sur les hippodromes, il m’a transmis sa passion du métier. »

Pourquoi avoir choisi l’obstacle au plat ?
« J’ai commencé à monter en plat. Avant, je voulais être jockey de plat, mais vu ma taille et mon poids, j’ai grandi et grossi rapidement,  je me suis dirigé vers l’obstacle pour monter en course. »

Il y a eu des chevaux importants dans ta carrière ?
« Oui, il y en a un en particulier, Saint Michael, que j’ai monté il y a deux ans dans le Prix Roger Duchêne où je suis arrivé 3ème. C’est une bonne course d’apprentis à Auteuil, ça fait plaisir de monter de bons chevaux qui avancent. Je n’ai pas toujours eu la chance de monter de très bons chevaux, mais j’ai pu monter des petits chevaux sympathiques ! »

Y a-t-il eu des gens importants pour toi ?
« Oui, bien sûr ! Mon premier patron en apprentissage, Yves de Nicolay, qui m’a appris à monter à cheval, il m’a vraiment tout appris : galoper les chevaux, les détendre,… Et il y a François-Marie Cottin qui m’a appris à me perfectionner sur les obstacles. »

Dans quelques années, tu te vois comment ?
« J’aimerais être jockey professionnel si possible. Ce serait le mieux, mais on verra ce qui arrivera par la suite… »

Quels sont tes objectifs pour cette fin d’année ?
« Monter le plus possible, faire une bonne année, mais tout ce passe bien ! »

Un dernier mot ?
« Il faut y croire, il faut toujours y croire, ne pas avoir peur du travail, y croire jusqu’au bout ! »

 

Merci Baptiste!

 

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